vendredi 10 novembre 2017

Les vertus méconnues du Baobab


Et pourtant quelle richesse dans un seul arbre !!


avenue des Baobab, Madagascar


Merci au Géologue Sébastien Garnaud de nous dévoiler tous ces mystères dans son article écrit pour futura-sciences.com.

Riche lecture à toi !

                                                                                                                                       

Source : http://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-baobab-arbre-pharmacien-arbre-vie-666/page/6/

Le baobab en Afrique, plus qu'un symbole, une ressource: l'arbre aux milles usages




Dans les pays tropicaux, l'intérêt des plantes sauvages pour l'alimentation des populations rurales est très largement reconnu. En Afrique occidentale, environ 350 espèces ont été recensées et fournissent des produits indispensables à savoir des substances médicales, du bois d'œuvre, du bois de feu, de l'huile, des noix, des résines, des fibres, du fourrage, des légumes et bien entendu des fruits. Le baobab d'Afrique figure parmi les espèces fruitières de cueillette les plus appréciées par les populations sahélo-soudaniennes et la multiplicité de ses usages en fait l'une des espèces les plus utiles du Sahel. Partout en Afrique, les différentes parties du baobab - racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines - sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

Fruit de baobab fermé et ouvert avec leur pédoncule. Sac rempli de pain de singe.
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites  

La pulpe du fruit est largement utilisée dans la médecine traditionnelle comme fébrifuge, analgésiqueanti-diarrhéique, anti-dysentérique et dans le traitement de la variole et de la rougeole. La pulpe des fruits, généralement blanchâtre, mais pouvant être jaune ou rosée, appelée "pain de singe", est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L'acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut.

Détail de la pulpe de baobab: enchevêtrement de fibres et de pulpe dans laquelle se trouve les graines.
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites  


La pulpe contient aussi des quantités importantes d'autres vitamines essentielles telles que la thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l'acide citrique et l'acide tartrique. Si l'on devait comparer cette acidité à l'un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d'Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d'obtenir 300 mg de vitamine C.
Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcé leurs recherches sur la pulpe de baobab. On peut mâcher la pulpe et l'avaler, ou bien la dissoudre dans de l'eau et/ou du lait concentré pour en faire une boisson rafraîchissante et énergétique (appelé "bouye" au Sénégal). Cette boisson est quelquefois mélangée à la "mérissa", sorte de bière de sorgho fermentée très commune au Soudan. Enfin, dans certaines parties d'Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique.
Conte francophone pour enfants autour du baobab et du pain de singe: Paa, un jeune garçon parti vendre des bananes au marché et faire des courses pour sa mère, veut aider un baobab assoiffé.
Ce faisant, il perd par mégarde ses bananes. Pour aider et remercier le jeune Paa, le baobab lui apprend comment transformer les graines de ses fruits en bonbons.



Paa peut les vendre au marché et rentrer chez lui tranquille. Un beau récit qu'accompagnent avec bonheur des très belles et délicates illustrations. Baobonbon - Satomi Ichikawab (L'Ecole des loisirs)
Les coques des fruits une fois vidées de la pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, plateaux ou encore transformées en colliers, bracelets ou bagues.

Objets artisanaux de décoration réalisés à partir des coques.
© ICUC  

Le pollen des fleurs de baobab mélangé à de l'eau permet de préparer une glue puissante. Il est également possible de préparer de la colle avec la sève du baobab.


Poudre de feuilles de baobab séchées (lalo).
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites 


Les feuilles jeunes sont consommées parfois crues ou bouillies, mais le plus souvent, elles sont séchées pour être réduites en poudre. Cette poudre, appelée lalo au Sénégal, est incorporée aux céréales ou dans les sauces pour la préparation du couscous de mil. Les feuilles sont très riches en calcium et fer, en effet 33 grammes de feuilles sèches couvrent les besoins journaliers en calcium d'un individu: 100 g de feuilles fraîches (correspondant à 23 g de matière sèche) contient de 400 à 2600 mg de calcium. Dans la pharmacopée traditionnelle, les feuilles sont employées en compresses ou en tisanes.

Feuilles fraîches de baobab sur un marché d'Afrique de l'Ouest.
© ICUC 
Elles sont également largement utilisées durant l'hivernage pour nourrir le bétail. Cette pratique menée de manière déraisonnée sur une forêt de baobab peut engendrer un problème environnemental majeur. Il est également intéressant de noter que les feuilles ne sont prélevées sur n'importe quel baobab. Pour la préparation de la poudre de feuilles, elles proviennent d'une "variété" de baobab glabre dont les branches sont continuellement coupées de sorte qu'il ne fleurit jamais. La variété possédant des feuilles tomenteuses est plutôt réservée à la production de fruits.
Les jeunes plantules se mangent cuites comme des asperges, soit au naturel, soit légèrement ébouillantées: on mâche les parties tendres et recrache les fibres ; on fait de même avec racines des jeunes plants. Cette pratique "culinaire" peut être une menace pour la régénération naturelle de l'espèce.
Les graines contiennent 15% d'une huile riche en acides gras essentiels (oléique, linoléique et linolénoique) qui est utilisée dans l'alimentation humaine et en cosmétique. Cette huile est plus riche en protéines que celle d'arachide. Elles sont également consommées fraîches ou grillées voir même torréfiées comme substitue du café. La farine obtenue à partir des graines peut contenir jusqu'à 48 % de protéines et 2 % de vitamine B1; elle mériterait d'être utilisée pour la fabrication d'aliments infantiles comme l'est la farine de caroubier en Algérie. La graine contient un alcaloïde, l'adansonine, qui est aussi utilisée comme contre-poison. D'un point de vue thérapeutique, l'huile soulage par exemple les douleurs provoquées par les brûlures.
Graines de baobab
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites 

La partie interne de l'écorce contient une matière fibreuse qui est utilisée pour la fabrication de cordage par tressage des fibres. Les fibres les plus résistantes sont employées pour la confection de cordage, cordes pour les instruments de musique, paniers, filets, fil de pêche, fibres pour tissus,...

Anciennes traces de prélèvement d'écorce pour la confection de cordage.
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites 

Baobab récemment écorcé pour la confection de cordage
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites 

Vers 1910, une usine de production de fibre de baobab s'était même installée à Dakar; les produits étaient ensuite vendus aux corderies françaises et à une papeterie de la Gironde. Toutefois, la forte teneur en eau des fibres et la difficulté à les blanchir pour la manufacture de papier n'ont pas permis à ces entreprises de perdurer. Les baobabs ont une capacité remarquable à se régénérer et les prélèvements d'écorce sont rapidement cicatrisés et une nouvelle écorce se forme. Il est fréquent de voir la base des baobabs ainsi mutilée pour la récolte de fibres mais elle porteégalement souvent des cicatrices liées à des objets divers plantés dedans, comme des lames usées de charrue ou encore des tiges métalliques servant à faciliter l'ascension dans le baobab vers les branches pour en récolter des feuilles. Enfin au Malawi, la poudre de l'écorce du baobab une fois introduite dans la blessure d'un animal tué par une flèche empoisonnée, sert à neutraliser le poison avant cuisson.
Tiges enfoncées dans les troncs de baobab pour en faciliter l'ascension (à droite)
Traces laissées par d'anciennes tiges (à gauche)
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites  


L'une des caractéristiques des très gros et très vieux baobabs est également le fait que le tronc du baobab a tendance à se creuser avec l'âge. Les populations locales ont mis à profit cette particularité pour des utilisations diverses et variées: maison, bar, cellier, fosse septique, tombe d'un griot vénéré, ossuaire, prison, église ou salle de réunion. 
Au Zimbabwe, la cavité d'un baobab est utilisée comme salle d'attente pour les autobus et peut accueillir entre 30 et 40 personnes.
Bar installé dans un grand baobab en Afrique du Sud. 

Baobab creux pouvant accueillir 5-6 personnes
© ICUC  


L'enterrement des griots dans les baobabs creux est signalé depuis de longue date au Sénégal, un premier descriptif de cette coutume funéraire remonte à 1594. Le griot occupe en pays sérère, comme dans une bonne partie de l'Afrique noire, le bas de l'échelle sociale. Méprisés et redoutés, les griots, mais aussi leurs femmes et enfants, n'étaient pas enterrés en pleine terre. En effet, s'ils l'étaient, le sol serait rendu stérile pour toujours. Lors du cérémonial funéraire, le griot revêtu de ses plus beaux vêtements, était porté jusqu'au baobab creux. A l'arrivée devant le baobab, les jeunes gens se précipitaient pour entrer les premiers, en se livrant à une lutte armée acharnée. Le combat ne cessait que lorsqu'un deuxième combattant a vaincu le premier : tous deux faisaient alors entrer le griot dans l'arbre sous les applaudissements et les chants d'éloges des femmes. Les deux vainqueurs étaient considérés comme des héros pour les jeunes filles, tandis que les autres jeunes hommes, vaincus au cours de cette lutte, avaient perdu leur honneur et avili leur famille : ils trouveront difficilement à se marier...Au Burkina Faso, dans la région de Dakoro, on retrouve ce même mode de sépulture, exclusivement réservé aux lépreux et pratiqué par tous les Dogon de la plaine. Toutefois, ce sont les baobabs ayant une seule ouverture vers le haut qui étaient privilégiés ; les corps étaient alors descendus verticalement dans le creux. Ce mode de sépulture était provoqué par la crainte de cette maladie et le fait que si le cadavre était mis en pleine terre, la pluviométrie deviendrait insuffisante et que le sol, les céréales cultivées, les puits seraient souillés.

Tombe de griot à la réserve de Bandia (Sénégal)
© S . Garnaud
Reproduction et utilisation interdites

Enterrement de Griot
Reproduction et utilisation interdites 

Cet arbre a également la faculté spéciale d'emmagasiner plus de 100 000 litres d'eau dans son tronc ce qui permet à beaucoup de communautés sédentaires et de tribus nomades de survivre, même en étant loin de tout point d'eau. Par exemple, les bushmen du Kalahari utilisent des tiges creuses jointes ensemble comme des pailles pour atteindre l'eau à l'intérieur du tronc qui constitue un véritable réservoir. Autre exemple, les populations de certaines régions sèches au Soudan, comme le Kordofan et le Darfour, ont transformé certains baobabs en véritable puit ou citerne sans pour autant qu'il ne dépérisse. Le baobab est alors creusé depuis le sommet jusqu'au niveau du sol. On aménage alors un vaste entonnoir à pente très faible tout au tour de l'arbre pour que l'eau se concentre autour du tronc quand il pleut. Le sommet est ensuite obstrué par des branchages et de l'argile lorsque cette citerne naturelle s'est remplie pendant la saison des pluies. Un robinet est installé à la base et permet en période de sécheresse de bénéficier d'une eau fraîche et pure qui aurait un agréable goût citronné.

Par cette ouverture en hauteur, on remplit l'arbre avec l'eau récupérée sur le sol pendant la saison des pluies (jusqu'à 2000 litres de contenance) (à gauche). Ici, l'intérieur d'un baobab qui n'a pas été rempli cette année (à gauche).

En plus de toutes les utilisations déjà citées, le baobab possède une énorme valeur culturelle, sociale et symbolique. Il sert d'arbre à palabres et fait office de "détecteur de mensonges" car il est gardien de la vérité. Ainsi, des personnes peuvent jurer sous l'arbre quand on met en doute une de leurs affirmations. Aucun autre arbre ne peut réconforter un berger solitaire souffrant du froid autant que ce géant. On trouverait même quelles utilisations en magie: pour avoir du pouvoir sur quelqu'un, les racines d'un baobab traversant son chemin peuvent être employées.

Séchage de fruits de baobab au Sénégal.
© ICUC
Reproduction et utilisation interdites 


Depuis quelques années, différents produits issus du baobab ont fait leur apparition sur le marché européen, principalement en Italie mais également en France. Les laboratoires pharmaceutiques se sont intéressés depuis de nombreuses années à cet arbre et ont peu à peu intégré ses diverses propriétés dans différents produits cosmétiques comme les crèmes, lotions, ou masques.

                                                                                                                           

Prochainement je te ferai un article sur le produit chouchou en cosmétique qui utilise le fruit du Baobab et qui contribue au Malawi, à replanter un baobab ou un autre arbre fruitier pour l'achat d'un pot de cette crème hydratante !

J'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir cet article, j'espère que ce partage t'auras nourrit autant que cela fut mon cas !

A très bientôt pour le prochain article 

Alison - La Belle Zen -

mercredi 8 novembre 2017

Ne plus perdre l'éclat de sa peau grâce à la vitamine C

Et si la vitamine C ne servait pas qu'à avoir de l'énergie... ?




C'est ce que nous prouve Marie-Françoise Dubillon pour le magazine Marie Claire, en nous parlant des bienfaits beauté et anti-âge de cette précieuse vitamine !


                                                                                                                                                                         
Source : http://www.marieclaire.fr/vitamine-c-beaute-peau,1227541.asp

À tort, car ses bienfaits beauté sont également spectaculaires. Explications.

Notre peau, une grande carencée en vitamine C


La vitamine C est présente à hauteur de 3500 mg dans notre organisme, soit cinq fois plus que la plupart des autres vitamines. Les autorités sanitaires s’accordent à dire que nous devrions en absorber 200mg par jour environ.
Un apport obligatoire car nous sommes à peu près les seuls, avec le babouin et le cochon d’Inde, à ne pas savoir la synthétiser à partir des sucres.
Or, ses effets sur l’organisme ne sont plus à démontrer : elle lutte contre les intoxications (saturnisme, toxiques, alcool, mercure), le cholestérol, les infections, elle booste la fertilité et s’avère même un bon anti-allergique en réduisant la libération d’histamine.
Malheureusement, à peine 1/3 de la vitamine C que nous absorbons est disponible pour notre peau. La faute à la pollution, une alimentation carencée en fruits et légumes, le soleil, l’alcool et certains contraceptifs. D’où l’importance de lui en apporter par voie topique, sous forme de molécules synthétisées à partir du glucose comme l'acide ascorbique, l'acide L- ascorbique ou encore le palmitate d’ascorbyle.

Un rôle protecteur et stimulateur

Appliquée directement sur notre peau, la vitamine C est trente fois plus disponible que par voie orale.
Tel un bouclier, elle protège l’intégrité de l’ADN de nos cellules et lutte contre les radicaux libres en synergie avec la vitamine E, qui une fois épuisée par son combat antiradicalaire, est même capable de la régénérer. Une alliée de taille, puisque lorsque la Vitamine E est à bout de souffle elle devient à son tour un oxydant.
Elle prévient également la glycation, cette rigidification des fibres élastiques "caramélisées" par un excès de sucre.
Et on pense même qu’elle serait une excellente protectrice pour les cellules souches. La preuve : des cellules souches en culture dans un bain auquel on a ajouté de la vitamine C se développent plus vite et en meilleur santé que leurs voisines qui ne disposent que d’un bain de culture classique.
En quelques semaines elle est capable de diminuer nos rides en luttant contre l’inflammation de nos cellules (l’inflammaging), en boostant nos fibres d’élastine et de collagène, et en augmentant la densité de nos papilles dermiques.
Autre bon point : elle éclaire le teint en régulant l’excès de mélanine dans notre peau, et diminue l’intensité de nos taches par la même occasion. Enfin, elle booste l'éclat de la peau en améliorant la circulation sanguine. Mieux oxygéné et mieux nourri, l'épiderme bénéficie ainsi de l'accélération de son processus de réparation.

Pour faire le bon choix, 

on jette un œil à la formule

La vitamine C, est très instable. Elle ne supporte ni l’eau, ni les UV, ni la chaleur.
Cependant, certaines marques ont réussi à la stabiliser dans leur formule grâce à un PH acide (PH 3 en général alors que celui de notre peau est de 4,7 environ).
Inconvénient : Avec un PH 3, la vitamine C devient un AHA (ou acide de fruits) qui peut être irritant. Comment savoir ? Il suffit de demander à son pharmacien ou d'examiner le mode d’utilisation.
Si celui-ci indique "usage quotidien", c’est bon. Si le produit est vendu en tant que "cure" attention ! Celle-ci peut ne pas convenir à tous les types de peau, particulièrement les plus sensibles.
Quoiqu’il en soit, si l'on ressent une sensation de picotements et d’inconfort et que des rougeurs apparaissent, mieux vaut arrêter de l'utiliser.
Conseil : on veille à ranger notre produit à l’abri du soleil, de la lumière et de la chaleur.

Des résultats rapides et qui vont crescendo

Dès la première semaine, on note une belle luminosité de notre peau et une diminution du micro relief cutané (moins de petites ridules, pores moins apparents).
On remarque aussi une meilleure tolérance au soleil et une disparition évidente des signes de fatigue.
Au bout de 1 à 3 mois, notre carnation a retrouvé une belle homogénéité, la peau est plus tonique, plus pulpeuse, plus veloutée.
Rien ne nous empêche d'utiliser des soins à la Vitamine C toute l'année puisqu'il est un anti-âge réellement performant s'il est utilisé sur le long terme.

Vitamine C : démêler le vrai du faux

  • Non, la haute concentration en vitamine C d’un produit n’est pas synonyme d’agressivité. Tout dépend des actifs qui l’accompagnent et qui peuvent modérer les phénomènes d’intolérance. La majorité des cosmétiques à la vitamine C en contiennent un minimum de 5%.
  • Oui, on peut mettre de la vitamine C avant d’aller au soleil puisqu’elle va protéger nos cellules de l’oxydation provoquée par les UV. On n'oublie pas cependant d’ajouter une crème anti-UV par dessus. On évitera également de l'appliquer trop près des yeux.
  • Oui, la vitamine C fait bon ménage avec la plupart des actifs contenus dans nos soins habituels et nous pouvons les appliquer par dessus. Seules précautions : pas de crèmes à base d’acide glycolique, salicylique et autres "exfoliants"  si notre vitamine C a un PH acide. Cela ferait double emploi. Interdiction formelle aussi d’utiliser un soin à la Vitamine B3 (dérivé nicotinique) dont les effets (anti-pellagre, anti peau pathologiquement sèche) sont inhibés par la vitamine C.
  • Non, un comprimé effervescent de vitamine C ne remplace pas un soin pour la peau. S’il nous prend l’envie d'en appliquer un directement sur notre visage, ce n’est pas une bonne idée : il faut en effet à cette vitamine des excipients spécifiques pour qu’elle pénètre au bon endroit et qu’elle fasse bénéficier à notre peau de tous ses effets anti-âge.

                                                                                                                                     

Anti-ride, raviveuse d'éclat et effets rapides... voilà pourquoi nous utilisons cette précieuse vitamine, de plus est dans une gamme unique ne MET PAS D'EAU afin d'en profiter pleinement !

Pour vous aussi ne pas avoir une peau terne et laisser les rides gagner du terrain, contactez la Beauté Zen qui vous a partagé cet article, ou si vous ne nous connaissez pas, cliquez sur l'image ci dessous et contactez simplement celle avec laquelle vous avez le plus de points communs.



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